30 ans après sa dernière apparition au théâtre, Michel Jonasz revient sur les planches pour incarner Abraham, son grand-père maternel juif polonais, qui juste avant de mourir va se souvenir de sa vie : son enfance, le départ de Pologne, l'arrivée en Hongrie, la rencontre avec sa femme, leurs enfants, l'amitié, les joies, les peines… jusqu'à l’exil et la déportation.

Les moments d’humour et d’émotion se succèdent, entremêlés de chansons, car au-delà des liens de sang qui les unissent, le cantor Abraham et son petit-fils Michel ont en commun l’amour du chant.
 
« Il est évident que cette pièce, que je considère comme un devoir de mémoire, dépasse le simple hommage à la musique tzigane. C’est avant tout pour moi, un message de fraternité. Aucune vie n’est plus importante qu’une autre. Chaque vie est sacrée. »

     

            Affiche la vie est une tarte ux pommes

 

 

" Il existe une question à laquelle aucun artiste ne peut échapper : Qu'est-ce qui vous a donné envie de monter sur scène ? [...] En racontant mes débuts, j'ai voulu trouver une ou des réponses à cette question fondamentale. [...]

Je fais comme tant d'autres des cauchemars avant la première d'un nouveau tour de chant. [...] Il y en a un qui revient souvent. Je chante une chanson triste et les gens rient à gorge déployée. Je me réveille en sueur après avoir vu la critique du lendemain dans les journaux : "Michel Jonasz : Qu'est-ce que c'est drôle !!"
Je souhaite de tout cœur que ce cauchemar devienne un rêve ! "

 

      

              Fantomes rue papillon

 

 

 

Entre rire et émotion Les Fantômes de la Rue Papillon évoque, grâce à une facture très moderne (lumières, son, vidéo), la nécessité de rester vigilants face à toute forme d’exclusion, de racisme et d’antisémitisme ; une véritable piqûre de rappel intergénérationnelle dont nous avons grand besoin par les temps qui courent. L’histoire des hommes a traversé des heures sombres, mais n’oublions pas que l’espoir, la générosité et le regard bienveillant sur l’autre sont autant de sentiments salvateurs. Joseph et Haïssa éveillent nos consciences sur le monde d’hier, d’aujourd’hui et celui de demain….

 

    

           Theatre jonasz becker le cas eduard einstein

 

 

 

« Je crois, poursuit Michel Jonasz, que c’est une pièce très intéressante parce qu’elle montre un aspect qu’on ne connaissait pas de cet homme qui a été l’homme le plus important et le plus connu de son époque. » 
La pièce est une adaptation par Laurent Seksik de son propre roman (prix du Meilleur roman français 2013, prix littéraire de Psychanalyse en 2014, prix Segalen et prix des Humanités). 
La part de fiction réside dans les dialogues et la teneur des échanges d’Einstein avec son entourage et notamment son fils. En filigrane se dessine la situation potique des époques traversées par Einstein, de l’Allemagne nazie à l’Amérique des noires années du McCarthisme.